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Dans le nord, de Dong Van à Lung Cu



C'est sous un beau soleil que nous entamerons notre deuxième journée de vadrouille dans cette jolie contrée du nord Vietnam. Nous roulerons toute la matinée, nous arrêtant tous les 100 mètres afin de pouvoir profiter des paysages traversés, différents de la veille mais tout aussi plaisants à l'oeil.
Sur la route, nous croiserons de nombreux paysans croulant sous le poids de leurs paniers débordants. J'ai encore à l'esprit l'image de ce garçon d'à peine dix ans portant un panier plus grand que lui, tirant deux immenses troncs de bambou tout en dirigeant le petit troupeau de vaches qui l'accompagnait. Ceux qui me connaissent bien savent déjà que j'ai eu la larmichette au bord des yeux... on perd difficilement sa sensibilité, même en voyageant...

En fin de journée, après avoir chuté à l'arrêt sous l'oeil interloqué d'un groupe de vietnamiens et subit  une crevaison de nos amis Quebecois nous rentrerons doucement à l’hôtel pour passer notre dernière soirée en compagnie de Philippine, Mathieu, Lise et Paul.
Nous aurions plus rester encore quelques jours dans cette région fascinante, rurale et pleine de vie. C'est avec beaucoup de déception que nous partirons au petit matin sans pouvoir assister au célèbre marché dominical de Dong Van, moment festif durant lequel les différentes ethnies de la région se retrouvent. Notre visa arrivant bientôt à expiration, il nous fallait partir. Nous passerons les trois jours suivant dans des bus inconfortables sur des routes montagneuses au son des tubes locaux lancinant et larmoyants pour enfin rejoindre la frontière, dire bye bye au Vietnam et découvrir le Laos...
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Dans le nord, de Dong Van à Meo Vac



Pour notre dernière étape Vietnamienne, nous vous emmenons tout au nord du pays dans la région reculée de Dong Van, à la frontière chinoise.
Nous avons posé nos sacs à dos durant trois jours dans cette ville sans grand charme mais située au cœur d'un plateau calcaire d'une richesse géologique, historique (de par sa proximité avec la chine) et culturelle (une vingtaine de minorités ethniques s'y côtoient dont notamment les Hmongs -blancs et noirs-, les Dao -ou Yao- et les Lolos pour les plus connues) qui contrebalance grandement les heures de transports chaotiques que l'on doit subir pour la rejoindre

A bord de notre moto-scooter, notre première journée nous mènera jusqu'à Meo Vac en passant par le col du Ma Pi Leng et son point de vu inimitable sur la rivière Nho Que (prononcer noké). Malgré une matinée très embrumée, nous imaginions la grandeur des paysages traversés et rêvions de pouvoir profiter de ce spectacle sous le soleil. Lorsqu'en début d'après midi, quelques éclaircies ont fini par percer l'épais plafond nuageux, nous n'avons eu qu'à nous poser et contempler cet environnement tout à la fois inquiétant et majestueux.
Durant toute la journée, la route empruntée n'aura de cesse de nous étonner se déroulant tel un ruban d'asphalte sur le flanc de ces montagnes acérées en se moquant pas mal de l'improbable tout comme le font aussi les minorités qui habitent la région. Ici, elles exploitent chaque bout de terre qui peut l'être. Malgré la raideur des pentes ou la profusion de rochers, les cultures sont partout et ne peuvent que laisser admiratifs face à la dureté du labeur que représente leur entretien.

Notre timidité et pudeur face à la photographie de "personnes" font que nous n'avons pas d'images de ces femmes, hommes et enfants rencontrés à partager, pourtant si beaux dans leurs habits traditionnels et si courageux dans leur travail de la terre...peut être un jour arriverons-nous à trouver le juste milieu qui nous permettra de ne pas nous sentir "indiscrets" dans de telles situations.
En attendant, on partage les paysages (même s'ils sont un peu grisous) car eux, nous n'avons pas peur de les déranger.
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Cat Ba: scooter, baie d'Halong et pollution




Lorsque l'on a la possibilité de se rendre dans des lieux emblématiques, nous nous posons toujours la question de savoir si cela vaut la peine de s’agglutiner dans le flot touristique et participer à cette cohue que l'on souhaiterait tant éviter.
La baie d'Halong n'a pas fait exception à la règle. Nous avons longtemps hésité et beaucoup farfouillé pour trouver un itinéraire un peu moins prisé et finalement choisir Cat Ba comme port d'attache, petite île pleine de charme proche de la fameuse baie et encore calme à cette saison.

Cat Ba se découvre facilement en une journée. C'est donc accompagnés de nos joyeux compères que nous ferons notre première balade en moto, qui, pour être honnête est plus proche du scooter que de la Harley. Passée la première heure hésitante, nous prendrons rapidement nos marques, moi en tant que conductrice et Vinz en tant que passager démesurément grand...pour, à bien y regarder, former un duo quelque peu cocasse. Après une visite historique à Fort Cannon et un échange de bolide (le premier ayant très vite montré de gros signes de faiblesse) nous vadrouillerons sous le soleil à travers des paysages montagneux de toute beauté.
Le lendemain, nous partirons tous ensemble pour une journée en bateau qui nous conduira de la baie de Lan Ha jusqu'à celle de Halong. Entre halte au village flottant pour découvrir de nombreuses fermes piscicoles où vivent et travaillent les pêcheurs et leur famille; chevauchée en kayak au milieu de ces rochers semblant, par endroits, ne pas toucher l'eau; pause déjeuner autour d'un buffet gargantuesque et délicieux; ou baignade dans une eau fraiche et extrêmement polluée, la journée touchera vite à sa fin sous un ciel toujours voilé mais se parant de belles couleurs rosées.

Si le temps, bien que maussade n'aura pas eu d'emprise sur notre ravissement, la prolifération de détritus ou de nappes d'essence à la surface de l'eau saura, elle, le mitiger d'une bien triste manière...à croire que de nos jours, pour être un voyageur comblé il faut avant tout apprendre à délaisser certains détails, quitte à parfois, se mentir à soi même...
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Tam coc: rizières, rochers géants et joyeuse compagnie

Il est 5 heures du matin lorsque le taxi nous dépose à Tam Coc. Le jour se lève doucement pendant que les hauts parleurs crachent une propagande incompréhensible au milieu des rizières. Le crachin et la brume nous enveloppent dans une atmosphère grise et humide...nous avons connu meilleur accueil, mais devons faire avec.
Nous décidons malgré tout d'aller visiter les environs au volant de deux vieilles bicyclettes grinçantes et inconfortables en n'ayant de cesse de nous répéter que la chance n'est pas au rendez vous... Après deux heures de cache cache avec le paysage, nous décidons de rentrer à l'hotel et de profiter du mauvais temps pour se faire un après-midi visionnage de séries. Que voulez vous, il y a des petits plaisirs qui nous suivent à l'autre bout du monde...et ça fait parfois du bien d'y succomber.

Le lendemain, c'est sous le soleil et en compagnie de notre fine équipe (cliquez pour en savoir plus) que nous repartons à l'assaut de ces paysages qui daigneront enfin nous délivrer toute leur beauté. Nous déambulerons durant deux jours sur de petits sentiers au milieu des rizières et des pics karstiques à se délecter de la douce danse des paysans, à jouer au guide (certains étant mieux préparés -Paul- que d'autres -moi même), à observer les oiseaux du Tam Coc Garden ou à grimper 250 marches à la recherche d'un point de vue spectaculaire sur la région.

Nous passerons notre dernière soirée ensemble dans un restaurant en bord de lac, entouré de pitons rocheux et animé par le chant nuptial des crapauds pour fêter l'anniversaire de Mathieu.
Au menu, hot pot (fondue qui consiste à plonger dans un bouillon différentes sortes de légumes verts ainsi que de la viande, du poisson ou des crustacés. Il suffit ensuite de déposer le tout sur son bol de riz ou de nouilles...le résultat est délicieux), bière, vin et gâteau surprise (ayant miraculeusement survécu aux secousses d'un voyage en vélo sur chemins chamotteux).
C'est dans la nuit noire, le ventre plein, l'esprit gai et à la queue leu-leu  que nous chevaucherons nos bicyclettes pour rejoindre l’hôtel à travers champs et rizières éclairés par nos lampes frontales...Une petite expédition nocturne qui conclura d'une bien jolie manière ces deux jours enjoués passés dans cette baie d'Halong terrestre, notre coup de cœur.
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Hué, vieilles pierres et bicyclette


Nous remontons doucement vers le nord du Vietnam et vous emmenons aujourd'hui à Hué, au centre du pays. L'ancienne cité impériale protégée de remparts fut, aux XIXeme et XXeme siècles un centre politique, culturel et religieux (pour plus d'informations...). Aujourd'hui inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, la citadelle est une ville-musée paisible où il fait bon visiter de magnifiques temples ou résidences traditionnelles.

Dans les environs de la cité, de nombreuses pagodes ponctuent le paysage. Ce sera une nouvelle occasion pour nous de prendre la bicyclette et de pédaler par plus de 35 degrés dans une campagne verdoyante. Nous expérimenterons la crevaison au milieu de nulle part pour la première fois...mais ici plus qu'ailleurs, le malheur des uns fait le bonheur pécuniaire des autres. Nous ne resterons donc pas bien longtemps à attendre une aide providentielle et intéressée avant de repartir pour de nouvelles aventures un peu plus au nord....à suivre au prochain épisode.
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Deux jours à Hoi An


Après un long trajet en bus couchette (dont il faudra que l'on vous reparle prochainement), nous arrivons dans la ravissante Hoi An, ville des tailleurs, des petits temples et des lanternes qui révèlent toute leur beauté à la nuit tombée.

Dès le début, la ville nous charmera par ses couleurs et son ambiance douce bien que touristique. Nous arpenterons ses ruelles escarpées durant deux jours, dégusterons de très bonnes tartines pain-beurre-confiture pour un petit déjeuner de roi, chevaucherons nos bicyclettes dans la campagne environnante, ferons un arrêt repas (peu concluant) au marché couvert bouillonnant de vie, longerons les bords de fleuve étincelants la nuit, et finirons la journée dans un bar reggae à siroter une bière et observer les allées et venues des marchands locaux.
Hoi An nous aura reposés et nous a invités à regarder dans le passé vietnamien....on l'en remercie.
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Mui ne, on aurait pu éviter




Mui Ne est une ville-route. Essaimés de part et d'autre de la seule voie de circulation qui la traverse, les hôtels en tout genre se suivent et vous laissent entrevoir leurs devantures écrites en cyrillique. Ici, c'est le paradis russe et il ne faut pas longtemps pour s'en rendre compte.
On vient à Mui Ne pour sa plage, ses belles dunes orangées, sa "Source aux Fées" qui serpente dans un paysage de canyon bucolique et un village de pêcheurs plein de surprises selon notre ami le guide du routard.
Nous aurions été bête de résister à de telles descriptions et de rater ce lieu qui serait, toujours selon notre guide, un avant goût d'Afrique du Nord...

C'est à ce moment là que nous avons envie de rembobiner la cassette afin de repasser un film différent mais plus honnête... car à Mui ne, le spectacle qui s'offrira réellement à nous sera une vallée jonchée de détritus où plus aucune fée ne subsiste depuis bien longtemps et un village de pêcheurs aux rivages constellés de plastique. Ayant eu notre compte de cet environnement poubelle, nous ne nous rendrons finalement pas aux dunes également touchées par ce même fléau.

Alors certes, Mui Ne a du potentiel et aurait beaucoup à offrir. Mais elle est avant tout à l'image de ce peu de considération écologique que l'on croisera maintes fois depuis le début du voyage.
Nous pouvons tricher avec les photos, cadrer sur la chatoyante dune orangée ou la jolie barque qui flotte sur la mer et vous faire penser que tout n'est que merveille...mais de notre côté, nous savons que ce sont les deux pieds dans les poubelles que nous avons déclenché l'appareil et parfois, ça fait aussi du bien de le dire.
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Anh Binh la paisible


La tranquillité que nous recherchions n'était pas loin. A Anh Binh, l'une des petites îles situées dans le delta du Mékong en face de la ville de Vinh Long, nous nous sommes posés pendant deux jours. L'humidité tenace et la chaleur assommante ne nous aurons pas empêchés de chevaucher nos vieux vélos - à la selle inconfortable et laissant des séquelles au postérieur bien des jours après utilisation - pour parcourir la luxuriante campagne environnante.

Traversée de canaux, champs d'arbres fruitiers à perte de vue au milieu desquels se perdent des tombes, arrêt café avec un papi vietnamien ravi de nous parler anglais, escale émerveillée à la briqueterie dont l'intérieur des fours prend des airs mystiques, nouvel arrêt boisson à la gargote du coin, découverte de temples et d'églises au détour d'un chemin étroit et parfois embouteillé, puis retour au Homestay (comprenez auberge chez l'habitant) pour déguster un diner délicieux à base de rouleaux de printemps, de poisson-élephant, de poulet gingembre et de bons fruits frais (tant que l'on nous épargne la papaye, ça nous convient!).

Ici, loin de l'agitation des jours précédents, la vie sur le mékong nous a semblé douce...un peu comme si mon imaginaire trouvait enfin quelques points de repères.
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Marché flottant et vie sur le mékong


Le Delta du Mékong était dans mon esprit synonyme de vie tranquille bercée par les humeurs du fleuve. Comme toujours, l'imagination s'accroche à certaines images dont il est difficile de déterminer la provenance. Je n'ai jamais lu Marguerite Duras et il ne me semble pas avoir vu de film sur le Vietnam, si ce n'est "L'odeur de la papaye verte" qui aura certainement laissé dans mon inconscient ce fantasme de lenteur et de douceur de vivre.

A dire vrai, la vie dans le Delta est aujourd'hui un peu plus agitée que je ne me l'étais figurée. Depuis Ho Chi Minh, la ville ne semble jamais cesser. De part et d'autre de la route s'étalent des bâtiments en tout genre et de grands panneaux publicitaires vantant les bienfaits de tel ou tel fertilisant pour, de temps à autres, laisser entrevoir de belles rizières verdoyantes bordées de palmiers ou de bananiers.

Arrivés à Can tho, nous trouverons une petite guesthouse au fond d'une ruelle calme mais animée du matin au soir par le son d'un karaoké aux intonations bougrement fausses. Nous partirons en barque au petit matin avant que le soleil ne soit levé afin d'assister à son réveil empourpré. S'en suivra la visite du microscopique marché flottant de Phong điện où règne, comme un peu partout ici, un joli bazar organisé. Naviguer sur le mékong, c'est aussi voguer dans de petits canaux, observer les nombreuses maisons de tôle chancelantes et une pauvreté certaine. Le fleuve est nourricier à bien des égards: salle de bain, machine à laver, autoroute ou poubelle, il draine une vie qui malheureusement, ne prend pas soin de lui comme elle le devrait...
Notre balade se terminera en fin de matinée où nous retrouverons le rythme endiablé de la vie vietnamienne au marché flottant de Cai Rang, bien loin de ce moment magique où au calme, nous avions vu le jour se lever.
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Ho Chi Minh, scooter, mémoire et opéra


Il est 8 heures du matin, nous sortons du bus et nous grimpons derrière le moto taxi qui nous conduira à notre Guesthouse. C'est l'esprit fatigué et encore embrumé par une nuit inconfortable passée à l'aéroport que nous allons expérimenter le trafic insensé qui règne ici. Rouler à contresens, klaxonner, se faufiler...les scooters glissent sans heurt les un sur les autres et nous avons du mal à réaliser dans quelle anarchie nous nous déplaçons.
Ho Chi Minh est fourmillante. Nous pensions connaitre l'effervescence après avoir parcouru Manille, La Paz ou Lima. Ce n'était qu'un balbutiement en comparaison de ce qui se trame ici. Toute la journée les klaxons retentissent dans ces longues avenues qui ne se désemplissent pas. Comme le dira si justement Vinz, dans la mythologie grecque il y a le Centaure, créature mi-homme mi-cheval...le Vietnam en a une version plus contemporaine, le Scootaure.
Nous avons parfois cru que nous ne parviendrons pas à traverser la rue...mais nous prendrons peu à peu nos marques pour nous adapter à cette folie ambiante.

Dans l'ancienne Saigon, nous irons au marché, expérimenterons nos premiers repas de rue sur mini-tabouret, ne cèderons pas à la tentation dans la rue des antiquaires (je pense encore à ces jolies céramiques...quel regret) nous rendrons à la magnifique poste centrale et comme à notre habitude, flânerons tout simplement dans les rues à observer les affiches de propagande et la vie qui s'y déroule. Nous ferons également une jolie rencontre, celle de Monique et Tan, deux personnages haut en couleur et très chaleureux avec qui nous passerons toute une soirée à discuter en mangeant des moules au barbecue sur un bout de trottoir accompagnés de bière Saigon.
Tan nous racontera un peu de son histoire, ancien boat people, il quittera le Vietnam à 4 ans, passera par le Japon pour atterrir au Canada et devoir finalement revenir ici plus de 30 ans plus tard, faute d'avoir obtenu la citoyenneté canadienne.

Notre visite du Musée des mémoires de guerre fera en quelque sorte écho au récit de Tan. Compartimenté en plusieurs salles thématiques il est un témoignage photographique très bien fait de l'histoire du Vietnam des fins de la colonisation française (j'ignorais qu'on avait exporté la guillotine ici...) au conflit avec les Etats-Unis.

Comme nous avions décidé d'en profiter, nous terminerons notre séjour dans la bouillonnante Ho Chi Minh par un spectacle de cirque contemporain à l'Opéra: le AO Show. Rien qu'à lui, le bâtiment vaut le détour. La salle est classique, avec ses balcons, ses moulures, son plafond en tôle découpée d'arabesques et son rideau rouge froncé. Même si les artistes manquaient parfois de rigueur, le spectacle regorge de jolies scènes. Poétique et orchestré avec brio par trois musiciens en fond de scène il est une référence à culture vietnamienne d'hier et d'aujourd'hui.
Nous en sortirons ravis, prêts à rencontrer ce pays qu'il venait de nous conter.
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